La journée du 8 mars est indûment appelée « la journée de la femme ». Il est devenu courant d’offrir des fleurs pour célébrer la féminité, et quelle erreur ! En fait, il s’agit plus précisément de mettre en avant les « droits » des femmes, encore aujourd’hui trop souvent bafoués. Histoire.

Une première Journée nationale de la femme (« National Woman’s Day ») a lieu le 28 février 1909 à l’appel du Parti socialiste d’Amérique. Pendant des décennies ensuite, divers mouvements rassemblant des femmes, souvent des mouvements ouvriers, se sont développés progressivement dans les pays industiralisés, pour revendiquer de meilleures conditions de travail et le droit de vote.

En 1977, les Nations Unies officialisent la « Journée Internationale des Femmes » qui devient rapidement la journée où les femmes mettent en avant le fossé qui sépare encore la condition masculine et la condition féminine, dans les domaines tels que le travail, les salaires, les responsabilités, et surtout, de façon plus intime et sensible, la considération de l’existence même d’une femme versus celle d’un homme.

Aujourd’hui, c’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de faire un bilan sur la situation des femmes. Traditionnellement les groupes et associations de militantes préparent des manifestations, pour fêter les victoires et les acquis, faire entendre leurs revendications, afin d’améliorer la situation des femmes.

La Journée internationale des Droits des femmes reste d’une brûlante actualité. Car tant que l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de la célébrer.

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