Le télé-travail, la fermeture des restos et le port du masque auront-ils raison du maquillage ? Où est passée notre coquetterie ? Lutter ou se résigner ? À chacune de se faire son idée.

Coinçées à la maison, ceraines femmes en ont profité pour mettre fin à ces « contraintes »: rasage, port du soutien-gorge, maquillage… Pour retrouver, semble-t-il, un sentiment de liberté. Mais beaucoup ont ensuite considéré que le rituel maquillage du matin était surtout un moment pour se faire plaisir uniquement à soi.

Pour Eva Carpigo, doctorante en anthropologie médicale à l’université de Strasbourg, réduire le maquillage à une injonction sociale est une erreur. « Beaucoup réduisent les pratiques esthétiques à une forme de domination patriarcale. Or, les modèles de beauté sont plurielles et changeants avec le temps et les sociétés. Ce sont avant tout des langages corporels. Et personne ne nous y oblige, on y adhère par conventions normatives. » Sources Marie-Claire

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