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Alice Janne

« Le travail d’Alice Janne a souvent été qualifié de « pop art scientifique « ou « d’archéologie du présent ». Le fragment, la mise en espace et la création d’univers sont le cœur de sa pratique. Alice collectionne divers papiers et objets ramassés dans les rues, ceux-ci, après être archivés constituent une base de données avec laquelle elle joue pour créer ses installations. Son travail questionne la transposition de la 2D, à la 3D, pour semer le doute par rapport aux définitions originelles de ce qui constitue une peinture et une sculpture. De ce questionnement, de ces envies de rendre floues les frontières entre les différents médiums artistiques, est né un intérêt pour la dualité entre le réel et le virtuel.

Aujourd’hui sa pratique artistique s’exprime via l’installation, la sculpture, la peinture, l’animation 3D, le son et la réalité virtuelle. »

 

Clara Fanise

Les dessins présentés dans la vitrine de la Galerie Toison d’or appartiennent au chantier « Réaliste-Abstrait » de l’artiste Clara Fanise.

Ils sont sa réponse plastique à la question: «Comment donner à voir la construction d’une image figurative?».

Elle décompose l’exécution de l’image en dédoublant chaque geste, chaque trait, chaque forme. La seconde matière picturale, constituée de la même substance que la première, est libérée des contraintes de la représentation. Elle peut muer et prendre d’autres formes. Parfois, elle laisse le doublon sur sa matrice originelle, qui de lui-même ressemble à une carte de la ville représentée. Ou bien, elle l’emmène sur d’autres formats, le répertorie, en fait des nuages, des coulures, des vagues, des explosions.

 

Jolien De Roo

De Roo questionne la relation entre la présence et l’absence de sens. Dans chaque œuvre, une image précisément construite et superposée dessine une étrange combinaison d’éléments abstraits et figuratifs. Des formes ambiguës deviennent souvent des figures à l’intérieur du scénario de l’image. Intriguée par l’idée de créer un univers dans lequel tous ces personnages se rencontrent, aucune œuvre ne peut être comprise par elle-même et chaque image se questionne par rapport aux autres. De Rooask se demande donc jusqu’où elle peut, en tant qu’artiste, manipuler le sens associé à ses œuvres ; l’acte de donner un sens à une image dépend-il exclusivement du spectateur ou est-ce la prérogative de l’artiste en tant que créateur ?

 

Yoel Pytowski

« J’ai grandi dans plus de cinq pays différents, et ne ressentant aucun lien national avec aucun d’entre eux, ma relation à l’identité et au lieu est marquée par les déplacements, les repères mobiles et flous, ainsi que les contrastes culturels et sociaux. Mon enfance et mon adolescence se sont déroulées dans des maisons en construction, ce qui a développé ma fascination pour les structures et les espaces en mutation.

Au cours des huit dernières années, ma pratique a consisté principalement en des installations architecturales à grande échelle. En introduisant de nouveaux éléments physiques dans l’architecture d’accueil, la lisibilité de l’environnement spatial est perturbée. Les interventions matérielles créent souvent des situations ambiguës où il devient parfois difficile de distinguer l’œuvre artistique de l’environnement spatial, ce qui peut nous amener à nous interroger : Que sommes-nous censés regarder ? Qu’y avait-il ici avant ? Combien de temps cela va-t-il rester comme ça ?…. L’ambiguïté résultant de cette situation crée une distance entre la pièce et le spectateur, remettant en question le passé ou le futur possible de l’espace lui-même.

Chaque exposition est soigneusement déconstruite et chaque matériau est précieusement stocké dans le but d’être reconfiguré à nouveau, développant ainsi une notion complexe et critique de la re-consommation au cœur de ma pratique.
Ce processus suggère également que les installations peuvent être considérées comme quelque chose d’organique, changeant de forme d’une exposition à l’autre. L’installation n’est pas détruite après avoir été démontée, car elle est dans un processus constant de repositionnement. Ce processus cyclique de construction annonce une re-conception spatiale et architecturale. Ces espaces ambivalents deviennent une surface de projection mentale. « 


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